mardi 28 juillet 2009
Poésie de Serge
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lundi 27 juillet 2009
Espace vital : le sondage
La semaine dernière, Mister B. et moi avons beaucoup discuté de notre vision du couple et de la place que chacun prend dans la vie de l'autre. Nos points de vue sont assez semblables - c'est mieux - mais avec quelques divergences tout de même sinon c'est pas drôle, on peut pas s'engueuler. Mister B. est pour plus de souplesse (laisser une brosse à dent ou faire un brin de ménage chez l'autre), alors que moi, pas du tout. J'ai une peur monstre d'être envahie, de ne plus me sentir chez moi, et j'ai des limites bien plus strictes que lui. Il m'est même arrivé de sentir une bouffée de panique en voyant qu'il avait oublié un caleçon chez moi un jour. Mais comme je suis consciente de mon côté psycho-rigide, je me sens capable d'évoluer petit à petit et d'ouvrir un peu plus mes chakras.
Mon inconscient est sûrement mieux préparé que mon conscient car ce soir, en allant faire des courses, j'ai craqué pour l'achat d'une paire de chaussons roses. Il faut savoir que je n'ai pratiquement jamais eu de chaussons chez moi, et qu'il s'agit d'un acte plein de symboles. En mettant mes courses dans le coffre, je me suis aperçue que je n'avais pas acheté une, mais deux paires de chaussons. Je me souviens les avoir tenues toutes les deux entre les mains mais j'étais persuadée d'en avoir laissé une en rayon.
Je ne sais pas vraiment pas ce qui m'a pris, mais maintenant, j'ai deux paires de chaussons roses. Voici à quoi ils ressemblent.
A votre avis, que faut-il que je fasse de cette deuxième paire ?
vendredi 24 juillet 2009
Life is beautiful
Ca faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé de mon ex, alias le père de mon DV. Bon, et bien ce soir, il me donne une super occasion de le faire.
Little recapitulation : La semaine dernière, durant ma semaine ON, Mister B., mon DV et moi avons passé quelques jours près de Poitiers, chez les parents de Mister B. Nous y allions surtout pour emmener mon fils au Futuroscope, où, soit dit en passant, il s'est éclaté comme un malade. Nous avons donc passé 4 jours chez les parents, il a fait un temps superbe et Mister B. - qui a joué au basket pendant pas mal d'années - a voulu faire quelques paniers avec mon loulou, dans le garage où est installé un panneau de basket. Mon DV était tout content car même s'il ne manie pas très bien, il a essayé, et essayé encore de marquer des points. Bref, ils ont passé un bon moment, sur ces quelques jours, à jouer ensemble, et se sont bien amusés.
Enfin, tout ça, vous ne le saviez pas parce qu'en ce moment je fais l'ermite au fond de mon cagibi et je ne mets pas beaucoup mon blog à jour (oui, frappez-moi, faites-moi mal).
Ce soir, j'ai reçu un SMS. Mon coeur battait fort parce que je croyais que c'était Mister B. qui m'écrivait pour me dire à quel point il m'aime, mais non, en fait c'était mon ex qui m'envoyait un SMS pour me dire à quel point il est vénère :
- Lui : bonsoir peux tu me redonner le montant que je te dois svp [remboursement des frais de cantine que j'avance et qu'on se divise en 2].
- Moi : Je ne suis pas chez moi et ne m'en souviens plus. Mais ça peut attendre demain [pour qu'il regarde dans ses emails].
- Lui : Seconde chose j'aimerais que ton copain reste à sa place avec le DV. Je n'apprécie pas qu'il lui apprenne certaines choses que j'estime me revenir (ex le basket) surtout si ensuite le DV ne veut même pas écouter parce qu'il lui a dit que c'était comme ça. Voilà, c'est pas le moment mais là ça me touche dans ma relation avec le DV et je ne resterais pas à regarder. Pas la peine d'appeler ça m'énerve tellement que ça ne donnera rien.
- Moi : Alors dans ce cas, inutile de m'envoyer ce type de sms et me laisser en plan après. Je n'ai rien à me reprocher, et Mister B. non plus.
- Lui : OK va pour jouer à ce jeu là si tu trouves ça normal.
- Moi : N'importe quoi. Calme toi dans ton coin et parle moi quand tu auras pris du recul.
- Lui : Continues à me prendre pour un con.
J'ai préféré ne pas répondre.
Il est lamentable de jalousie.
mercredi 22 juillet 2009
J'ai envie de ça !
Photo originale Green Spring sur Flickr
dimanche 12 juillet 2009
Le courage d'une mère
Hier après-midi, je me suis mise à ranger mon appartement, en prévision du retour de mon DV après sa semaine chez son père.
J'étais maternellement en train de refaire son lit avec des draps propres quand j'ai vu un truc noir sur le matelas. Je l'ai regardé une seconde supplémentaire histoire de voir si ça bougeait. Et ça a bougé ! Un sursaut électrique m'a parcouru le corps quand j'ai compris qu'il s'agissait ... D'UNE ARAIGNEE !!!
Pour ceux et celles qui ne le sauraient pas encore, je suis arachnophobe. J'ai tellement peur de ces bestioles que je n'arrive plus à ouvrir les fenêtres de la cuisine et de la chambre de mon DV de peur qu'il y en ait une qui me saute dessus (les fenêtres donnent sur un bois = beaucoup de bêtes). L'autre jour, j'en ai tué une en hurlant à la mort comme ceci :

J'ai laissé le cadavre pendant plusieurs jours en attendant que Mister B. vienne à la maison et le jette à la poubelle.
Revenons à nos moutons ...
En réalisant qu'il s'agissait d'une de ces horribles bêtes, ce n'est pas ma trouille qui m'a fait réagir, mais mon instinct maternel. J'ai crié "Tu feras pas d'mal à mon fils !!!". J'ai pris le rouleau de PQ qui se trouvait sur le meuble d'à côté - ça sert toujours en cas de nez qui coule dans la nuit - et ai écrasé la chose entre deux feuilles, sous mes doigts. J'ai ensuite jeté le papier dans les toilettes en faisant une dernière prière "Désolée, mais fallait pas te trouver là".
Comme quoi l'instinct maternel permet de se surpasser. Bon, en même temps, l'araignée était pas plus grosse qu'une tête d'épingle ...
Le prochain challenge, c'est d'arriver à dégommer les pigeons qui se permettent de roucouler sous ma fenêtre le matin pendant que j'essaie de faire une grasse mat'. Ce qui est bien, c'est que j'ai pas peur des pigeons.










